L’équipement vestimentaire est assez spécifique, pour ne pas dire original.
A cette époque, le fantassin, appelé parfois « biffin » ou même, avec une pointe de dérision, « bidasse », par les parachutistes, est équipé d’un treillis vert olive, de brêlages en cuir, et doté d’un casque ainsi que d’un chapeau de brousse, qui sont souvent des surplus de la guerre d’Indochine .
Sa tenue de sortie est classique : blouson et pantalon de drap, calot, chaussures basses. Rien de très original.
Le para, quant à lui, est fringant dans sa tenue léopard.
La silhouette avantageuse avec de larges poches de poitrine, et des manches raglan, la taille bien prise dans une large ceinture toilée, le chef couvert d’un coquet béret rouge, ou de la fameuse casquette Bigeard, arborant fièrement sa « plaque à vélo » (le brevet de parachutiste), il a été élevé au rang d’un demi-dieu par la population « pied noir ».
Il est le symbole de la bravoure et il faut reconnaître que le para se bat bien.
Ne dit-on pas de ceux du 3e RPC : « chez Bigeard, on meurt rasé de frais »…
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